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Investir dans une assurance vie pour alléger votre impôt

Mai 14, 19 Investir dans une assurance vie pour alléger votre impôt

Selon Niels Court Payen, le président et cofondateur de la société de gestion A Plus Finance, le contrat d’assurance vie séduit de plus en plus d’investisseurs en France. En raison de ses multiples atouts en plus de sa grande souplesse, l’assurance vie permet à l’épargnant de constituer et de protéger un capital afin de mieux préparer sa retraite. En outre, l’épargnant pourrait profiter d’une meilleure fiscalité plus attrayante en matière de plus values et de successions.

Fiscalité avantageuse tout en sécurisant votre succession

Il est important de mentionner que le contrat d’assurance vie est un formidable outil fiscal afin de transmettre un patrimoine sans pour autant passer par l’acquisition immobilière.
En outre, l’assurance vie permet à l’épargnant de laisser une part de son patrimoine aux personnes qu’il choisit même s’ils ne font pas partie des héritiers directs. L’investisseur n’a qu’à signaler les héritiers bénéficiaires de son patrimoine, et ils recevront tout ou une partie de son capital du contrat en cas de son décès.
Il est important de noter qu’en cas de décès de l’assuré, l’assurance vie n’est pas soumise au barème fiscal traditionnel des successions, mais plutôt à un régime propre à eux, qui est beaucoup plus avantageux.
Comme c’est le cas de l’abattement qui est applicable à l’assurance vie et qui est identique pour tous les héritiers quel que soit leur lien de parenté avec l’assuré. En effet, l’abattement est de 152 500 euros par héritier alors que selon le droit des successions, l’abattement pour les enfants peut s’élever à prés de 100 000 euros chacun.
Malgré que cette transmission est imposable toutefois, elle pourrait faire l’objet d’une exonération totale dans de nombreux cas.

Du nouveau au niveau de l’assurance vie

Selon le responsable travaillant au sein de la société de gestion A Plus Finance, depuis 2014, il y a du nouveau au niveau de l’assurance vie, puisque les contrats vie sont investis à 33 % minimum dans des investissements utiles comme les logements sociaux, économie sociale et solidaire. Grâce à une fiscalité favorable, on vise à encourager les investisseurs à opter plus sur les assurances vie. L’épargnant peut profiter d’un abattement supplémentaire qui peut atteindre 20 % sur les primes, bien avant d’appliquer l’abattement général qui est de 152 500 euros.
Il est important de préciser que depuis 2007, si le bénéficiaire est soit le partenaire pacsé soit le conjoint du défunt assuré, aucun prélèvement sera appliqué.
En outre, il faut bien mentionner que l’assurance vie pourrait faire certains déçus puisqu’elle n’offre aucun avantage fiscal au niveau de l’IFI ou aussi appelée l’impôt sur la fortune immobilière.

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Immobilier : où acheter dans le grand Paris, pour location ou habitation ?

Mar 21, 19 Immobilier : où acheter dans le grand Paris, pour location ou habitation ?

Acquérir un bien immobilier dans l’une des communes du Grand Paris, peut être un placement rentable. Toutefois, avec les prix qui sont en hausse des biens immobiliers dans la capitale française, l’investisseur devra effectuer tout une étude sur la cote, les quartiers les plus intéressants, ainsi que les tarifs proposés. Certains investisseurs préfèrent avoir recours à des chasseurs d’appartements, tels que Homelike Home Paris, afin de dénicher à votre place la perle rare.

Les projets qui ravivent l’immobilier

Il est vrai qu’il y a encore du chemin devant l’immense projet du Grand Paris express, toutefois, il pourra permettre à plusieurs quartiers parisiens de décoller. En effet, plusieurs acheteurs ont commencé à miser sur les nœuds des trajets surtout au niveau de la ligne 15 et la ligne 14. C’est ainsi qu’au nord, au niveau de Saint-Ouen, ou au niveau de Kremlin Bicêtre les investisseurs dans l’immobilier peuvent acquérir des biens à 5 000 euros le mètre carré. En effet, malgré que la ligne n’ouvrira qu’en 2024, au sud, il vaut mieux viser le Kremlin Bicêtre. L’artère qui est le plus en vue, ce sont les rues Danton, Anatole France, ou Jean-Monnet, sans oublier l’avenue de Fontainebleau. Les prix du mètre carré n’excèdent pas les 5 000 euros. Ce qui est 30 % moins cher qu’au niveau de l’Ouest, tel qu’à Suresnes où le mètre carré coûte environ 8 110 euros.
Il est aussi intéressant de prospecter au niveau de l’extension de la ligne 14. Comme au niveau de Saint-Ouen ou les propriétaires des 17e et 18e arrondissement parisiens s’en presse déjà pour acquérir des biens. Il est important de noter que dans un quartier qui est prisé les prix ont tendance à enfler.

Plutôt tenté par le neuf ?

Si l’investisseur est tenté plus par l’achat des biens immobiliers neufs, alors il vaut mieux se diriger vers Noisy-le-sec qui est relié à la ligne 11 par le tramway T1. La facture reste quand même douce avec moins de 4400 euros le mètre carré, dans une résidence neuve, munie de parking et de balcon.
Selon la fondatrice de Homelike Home, l’agence qui assure la chasse immobilière au niveau de Paris, la petite couronne, regorge de biens qui sont atypiques qui peuvent intéresser les petites familles ou les couples.
Comme c’est le cas à Bagnolet où un loft composé de deux chambres, de 90 mètres carré avec en plus 25 mètres carrés de terrasse, coûtera environ 500 000 euros. Toutefois, il faut signaler qu’il était loin du métro, au niveau de la rue des Noyers.

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Ramadan : pourquoi les dates du début du mois du jeûne différent en fonction des pays

Mar 17, 19 Ramadan : pourquoi les dates du début du mois du jeûne différent en fonction des pays

 

Selon la méthode du calcul le mois de ramadan de l’année 1440 du calendrier hégirien, la date du début du Ramadan 2019, sera pour le lundi 6 mai prochain. Avec l’arrivée imminente du mois du jeûne, il est important d’aborder les pratiques, traditions et les informations concernant le mois béni en Islam.

Quelles méthodes les pays musulmans adoptent pour fixer la date du début du mois du jeûne ?

Comme chaque année, les hauts responsables du conseil français du culte musulman, se réunissent la nuit du 29e jour de Chaabane, au niveau de la grande mosquée afin d’observer la lune naissante qui marquera le début du mois de ramadan. Suite à cette observation, ils annoncent la date du début du mois de Ramadan.
La nuit du doute, cette année sera le samedi 4 mai.
En outre, avec le progrès scientifique, le choix de la date du début de Ramadan, pourrait être déterminé par le calcul scientifique et les connaissances astronomiques. Toutefois, plusieurs pays dont l’Arabie saoudite affirment qu’ils préfèrent suivre la tradition du prophète (paix et bénédiction de dieu soient sur lui). Cette tradition consiste à observer à l’œil nu la lune naissante, afin d’affirmer la date du début du mois du jeûne. Alors que plusieurs d’autres pays musulmans comme les Emirats arabes unis et la Turquie, optent pour la méthode de calcul scientifique afin de fixer les dates de début et de fin du 9e mois du calendrier hégirien, des mois en amont. En outre, dans le vieux continent, le Conseil européen de la fatwa, ainsi que les organisations islamiques de France, adopte aussi cette méthode.
Plusieurs organisations préfèrent se fonder sur la date scientifique de la naissance de la lune afin d’établir à l’avance le calendrier lunaire permettant d’anticiper la date du début du Ramadan.


Pourquoi cette cacophonie concernant les dates du Ramadan en France ?

Il y a 3 ans, entre la grande mosquée de Paris et le conseil français du culte musulman, la guerre des dates de début et de fin du mois de ramadan a fait rage. En effet, le conseil français du culte musulman préfère opter pour le calcul astronomique pour fixer le premier jour du jeûne, alors que plusieurs mosquées, ont annonçait le début du ramadan un jour après.
D’après le conseil théologique de la mosquée de Paris, l’observation de la nouvelle lune est parfois impossible à établir ni dans les pays musulmans ni en France, à cause des conditions climatiques.

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Investir dans la production cinematographique afin de payer moins d’impots

Jan 09, 19 Investir dans la production cinematographique afin de payer moins d’impots

Caroline Dhainaut-Nollet, responsable du secteur cinéma et audiovisuel dans la société de gestion A Plus Finance, revient sur les Sofica ou les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, un dispositif qui est relativement méconnu et qui permet de financer et de soutenir la production cinématographique en France et en Europe tout en profitant de l’avantage fiscal.

Qu’est qu’une Sofica ?

Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique ont dans leur compteur plus de 30 ans, toutefois elles sont toujours aussi attractives. En effet, tous les ans plusieurs films sont sélectionnés à Cannes et qui possèdent dans leur générique une ou plusieurs sociétés de Sofica.
Depuis 2016, le Centre National du Cinéma et de l’image animée, CNC, a apporté des reformes à ce type d’investissement afin d’encourager les investisseurs à financer davantage les productions cinématographiques françaises. En effet, la loi de finance de 2017, a permis aux sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, d’avoir un véritable coup de projecteur grâce à une majoration au niveau de la réduction d’impôt accordée par le dispositif.
Certes, ce type de placement demeure encore relativement méconnu et confidentiel aux français, toutefois, les particuliers réalisent d’importantes économies d’impôts tout en soutenant le secteur culturel français.

Comment accorder plus d’importance à ce placement ?

Créées depuis juillet 1985, les Sofica représentent des placements d’investissement qui sont destinés à la collecte de fonds privés dont l’objectif est de financer des productions cinématographiques et audiovisuelles françaises, mais aussi des œuvres européennes.
Ces placements permettent de jouer un important rôle afin de compléter un plan de financement des différentes fictions ayant un budget modeste qui est moins de 8 M d’euros.
Le Centre National du Cinéma et de l’image animée en collaboration avec le ministère de l’action et des comptes publics ont lancé depuis 30 octobre 2018, la nouvelle campagne d’investissement dans les Sofica. Selon le CNC, cette année, 12 Sofica ont été sélectionnées afin de lever une enveloppe globale de 63 millions d’euros auprès des différents investisseurs. Parmi les 12 Sofica, on peut citer SG Image et A Plus Image 8, la Sofica gérée par la société de gestion A Plus Finance.
La répartition des 63 millions d’euros pour les différentes sofica agréées pour les investissements en 2019, a été effectuée selon les engagements pris par les différentes sociétés, ainsi que selon le bilan des investissements et différentes collectes réalisés durant l’année précédente.
Il est important de noter qu’en 2017, la charte professionnelle a été reformée afin de mieux encadrer les sociétés d’investissement et de plus les engager en faveur de la production cinématographique indépendante.

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Investissez malin ! Investissez dans un Sofica !

Déc 08, 18 Investissez malin ! Investissez dans un Sofica !

À tous les amateurs du 7e art et tous ceux qui veulent soutenir la production cinématographique et audiovisuelle française, malgré que vous n’avez pas les moyens de produire le nouveau film de Tim Burton, vous pouvez quand même investir dans la production de film grâce aux SOFICA.

Comment fonctionne une société SOFICA ?

Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et l’audiovisuel, ont été créées en 1985 par l’État afin d’encourager les investisseurs particuliers à investir dans le financement du cinéma et dans la production audiovisuelle française.
L’idée du gouvernement est de faciliter l’investissement au capital des différentes sociétés anonymes qui financent la production cinématographique. L’investissement dans ces SOFICA (qui sont agréés par l’AMF) permet aux investisseurs de réduire les impôts de 30 ou 36 % voir même de 48 %, ainsi que le remboursement selon la valeur de la société lors de sa dissolution. En effet, si la société d’investissement SOFICA, investie au moins 10 % de ses fonds dans des projets de production, la réduction d’impôts pour les investisseur est de 36 %.
Donc l’objectif principal de la création des SOFICA est d’aider les productions cinématographiques indépendantes.
Il est important de noter qu’une société SOFICA est agréée et suivie conjointement par l’AMF et le CNC. Ces derniers ne procurent l’agrément qu’à un nombre très réduit de sociétés par an.
En outre, chaque année, des experts font le choix des différents projets qui semblent avoir de la qualité pour être financés ou co-financer par des SOFICA.
Toutefois, les investisseurs placent leur investissement dans un groupement d’œuvres et ils ne peuvent pas choisir des œuvres en particulier.

Quel avantage offre un placement en SOFICA ?

Caroline Dhainaut-Nollet, directrice Cinéma et Audiovisuel chez A Plus Finance, affirme « la souscription à une SOFICA ne peut dépasser les 18 000 euros et 25 % du revenu net global de l’investisseur, sans oublier que les parts doivent être conservées plus de 5 ans ». Si la société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, investit au moins 10 % dans des projets de production, alors l’investisseur peut profiter de 36 % de réduction d’impôt. Dans le cas contraire, l’investisseur ne peut profiter que seulement de 30 % de réduction. Si la société SOFICA investit au moins 10 % dans des productions télévisuelles, comme c’est le cas chez A Plus Finance, la réduction d’impôt peut atteindre 48 %.
Toutefois, s’il y a eu plus-values, elles sont imposées aux impôts au même titre que les valeurs mobilières.
Donc en plus du plaisir de soutenir et financer la réalisation de film français, l’investisseur particulier, peut profiter des avantages fiscaux.

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Le marketing des PME

Nov 26, 18 Le marketing des PME

 

Le business model, element clé d’une creation d’entreprise

Il importe d’abord pour l’entrepreneur de bien comprendre les liens qui existent entre la structuration de son projet d’entreprise et les besoins de financement qui en découleront. Une lecture processuelle de l’entrepreneuriat distingue cinq phases génériques dans l’élaboration du projet d’entreprise : la vision stratégique, le plan d’affaires (ou business plan), le modèle d’affaires, l’opportunité ou l’occasion d’affaires, et l’idée.
Le porteur du projet commence par sélectionner une idée d’affaires. Il doit ensuite évaluer la capacité de cette dernière à rencontrer un marché et, ainsi, à se transformer en une opportunité d’affaires. Dans un troisième temps, il élabore un business plan. Puis, à partir du business plan retenu, le créateur d’entreprise doit développer sa vision stratégique. Le business model est la version rédigée de cette vision. Ce document résulte de toute l’action menée en amont de sa rédaction, c’est-à-dire de toute la réflexion effectuée sur chacune des phases. Le business plan explique pourquoi et comment les événements vont probablement se dérouler conformément aux prévisions établies.

Qu’est-ce qu’un business model ?

Le business model occupe donc une place centrale dans le processus entrepreneurial et peut constituer un outil très utile à la structuration du projet d’entreprise. Cette place centrale s’explique aussi, très pratiquement, par les levées de fonds qui peuvent s’opérer avant la formalisation du plan d’affaires. Autrement-dit, il n’est pas étonnant que le financier s’intéresse à ce concept relativement nouveau. Le business model renvoie à trois dimensions principales : la dimension organisationnelle induite, l’analyse de la génération de revenus, la combinaison de ressources ou de compétences valorisées à travers une ou plusieurs offres à destination de clientèles. Le business model est une représentation qui révèle comment la valeur est générée, rémunérée et comment cette rémunération va être partagée, c’est-à-dire comment les relations d’échange avec les parties prenantes vont être optimisées pour être, avec chaque partenaire du réseau d’affaires, dans une relation gagnant-gagnant. Le business model est donc en cela une convention, à la fois collective et influencée par les attentes des parties prenantes (notamment les porteurs du projet, les entrepreneurs et les financeurs).

Le financement des PME : un enjeu de competitivite

Le financement des entreprises par “Private Equity” (capital-investissement) a augmenté au cours de ces dix dernières années en Europe.
Entre FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation) et FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), A Plus Finance (une SGP spécialisée dans la multigestion et le capital investissement) a choisi… de ne pas choisir.
Née dans le financement des sociétés innovantes, cette dernière a développé son expertise de gestion (les Fonds des Fonds, la distribution audiovisuelle, Conseil à la production, Capital Transmission) vers d’autres classes d’actifs alternatives. A Plus Finance est désormais un véritable multispécialiste de l’investissement non coté. Elle accompagne les PME déjà bien établies dans leurs activités.

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