SOFICA : un investissement bien avantageux

Sep 08, 18 SOFICA : un investissement bien avantageux

Nous avons tendance de dire que la rentabilité d’une Sofica n’est pas très intéressante et que le seul avantage d’un placement dans une société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel repose essentiellement dans l’avantage fiscal bien intéressant qu’offre ce type d’investissement. Toutefois, grâce à l’expertise de Caroline Dhainaut-Nollet, responsable des investissements SOFICA, dans la société de gestion indépendante A Plus Finance, nous pourrons analyser combien rapporte réellement ce type de placement dans la cinématographie en France. Pour ce faire une analyse a été menée sur 23 sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, entre 2013 et 2017.

Premier constat

Suite à cette analyse, qui a été menée sur 23 sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, un premier constat a été établi et qui assure aucune de ces sociétés n’a pu rembourser l’intégralité de la somme engagée par l’investisseur. En effet, les taux de remboursement sont échelonnés entre 36 % jusqu’à 80 % avec une moyenne de 63 %. Donc ceci pourrait confirmer que les sociétés de financement des projets cinématographiques ne sont pas assez rentables si on ne tient pas compte de leur avantage fiscal.

Un avantage fiscale, tres intéressant

L’avantage d’investir dans une Sofica, repose essentiellement sur la réduction des impôts sur le revenu, qu’offre l’État à tout investisseur dans une Sofica, afin d’encourager le soutien des productions cinématographiques françaises. En tenant compte de leur année de lancement, toutes les Sofica analysées ont offert une réduction d’impôt de 48 % à leurs investisseurs. Ainsi, les performances de ce type de placement sont devenues nettement positives. Parmi les 23 Sofica étudiées seulement 4 ont enregistré une performance nulle ou négative.

Les performances des Sofica

En moyenne, la performance a été de 22 % avec différents pics dont certains ont pu dépasser 50 % pour les trois meilleures Sofica.
Il est important de noter que pour que l’analyse soit le plus proche de la réalité, la performance a été obtenu en comparant la valeur de sortie par rapport au prix d’entrée tout en déduisant l’avantage fiscal.
Il faut aussi préciser que la performance est enregistrée au bout de la durée d’investissement qui est au minimum de 5 ans. Donc pour un gain de 20 %, l’investisseur doit diviser ce gain par 5 ou 6 ans.
En effet, selon l’analyse, les 23 Sofica sont restées actives 6 ans et 11 mois en moyenne, en enregistrant une rentabilité annuelle moyenne nette de 2.82 %, avec un avantage fiscal inclus.
En comparant ce type de placement avec un investissement dans une assurance-vie, durant la même période de l’étude, dont la rentabilité annuelle moyenne est de 2.54 %, on peut constater que durant la même période les Sofica ont enregistré une meilleure rentabilité qu’investir dans une assurance-vie en euros. Tout en notant que 5 Sofica parmi les 23, ont enregistré plus de 5 % de rentabilité, dont A Plus Image 5, la Sofica qui a été gérée par A Plus Finance.

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Entreprises : La procedure a adopter en cas de difficultes

Nov 09, 16 Entreprises : La procedure a adopter en cas de difficultes

La conjoncture économique a fragilisé la situation de plusieurs entreprises. Un grand nombre de PME et de TPE ont déposé leur bilan à cause des conditions instables sur le marché. Plusieurs procédures, sont à la disposition des directeurs qui cherchent à sauver leur activité. Quelle est donc la meilleure procédure à suivre ?  Procédure à l’amiable ? ou judiciaire ?

Les entreprises qui cherchent une solution à l’amiable

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Les procédures amiables qui concernent les entreprises en situation de crise, sont le mandat ad hoc ou encore la procédure conciliation. Selon Jean-François Puget, associé du cabinet Cornet Vincent Segurel, la procédure amiable est « la meilleure solution dès lors que l’entreprise a su anticiper ses difficultés et dispose d’une trésorerie suffisante. Confidentielle et non contraignante, elle facilite la négociation d’accords avec les créanciers et partenaires de l’entreprise alors qu’il est encore temps tout en préservant l’autonomie du dirigeant et en limitant sa responsabilité ». Cette procédure est encadrée par les mandataires ad hoc, ou des conciliateurs. Il s’agit principalement de l’intervention d’administrateurs judiciaires, spécialisées comme Philippe Jeannerot, qui ont une connaissance parfaite des conditions de marché.  L’intervention de l’administrateur judiciaire, dans ce sens permet à l’entreprise de renégocier et de planifier le service des dettes contractées et échelonnements. Il permet à l’entreprise de trouver des solutions pour rembourser ses fournisseurs et ses créanciers.

« Il peut être très judicieux de profiter de la procédure de mandat ad hoc pour mettre en place des lignes de crédit auprès des banques (éventuellement gagées sur le stock) ou des lignes de factor supplémentaires afin d’amortir l’impact financier qui risque de résulter de la diminution du crédit fournisseur qui interviendra immanquablement quand les difficultés financières de l’entreprise seront connues du fait, notamment, de la publication des comptes déficitaires », insiste le maitre Puget. Si l’entreprise est en cessation de paiements, sous une période qui ne dépasse pas les 45 jours, le directeur peut demander l’ouverture d’une procédure de conciliation.

La procedure judiciaire

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Dans d’autres cas, notamment la cessation de paiement, les chefs d’entreprises disposent d’autres mesures pour contrer les difficultés rencontrées en passant par une procédure judiciaire, encadrée auprès du tribunal de Commerce et portée par les administrateurs judiciaires. Ces administrateurs judiciaires, seront les représentants légaux de la société dans le cadre de ces procédures. Parmi ces cabinets spécialisés dans l’administration on trouve le cabinet de Philippe Jeannerot & associés, qui traite les dossiers amiables et judiciaires.

Il s’agit de procédures de sauvegarde ou de redressement judiciaire, qui permet à l’entreprise de continuer son exploitation, en fixant son passif exigible. Elles doivent passer par une période d’observation de 6 à 18 mois. Cette période dépend principalement de la taille, de l’activité et de la nature de problèmes rencontrés par l’entreprise.

 

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