Le capital risque, plus rentable que risqué !

Mai 14, 19 Le capital risque, plus rentable que risqué !

Le capital risque, levier du développement des PME

L’investissement en capital risque (venture capital) connaît, depuis quelques années, une forte accélération dans le monde, et notamment en Europe. Cette bonne dynamique du capital risque est soutenue par l’accélération de l’ensemble du Private Equity (capital investissement) au sens large.
En France, le capital risque se porte bien. En 2018, les fonds de venture capital français, ont collecté 46.6 milliards d’euros, permettant de financer environ 3.900 sociétés. Les firmes soutenues par le venture capital sont principalement composées d’actifs intangibles.
Les actifs intangibles (on parle aussi d’actifs immatériels ou d’actifs incorporels) présentent les caractéristiques suivantes :
– L’actif intangible en question est en mesure de générer un profit économique.
– On peut leur attribuer un droit de propriété et les négocier.
– Ils n’ont pas de substance physique.

Les PME et leurs stratégies

Les actifs intangibles sont devenus fondamentaux dans les stratégies de différenciations des sociétés (notamment les PME). La productivité des firmes est de plus en plus corrélée à l’intensité de leurs investissements en actifs intangibles, bien qu’il convienne de distinguer entre ceux-ci, certains contribuant plus que d’autres à la croissance. En effet, des travaux portant sur l’Union européenne entre 2010 et 2016 ont montré qu’au niveau agrégé, la croissance de la productivité se révèle plus forte pour le capital humain et même pour les marques déposées (branding capital) que pour le design qui se révèle être neutre sur la productivité. Ces actifs sont plus difficilement évaluables que les actifs tangibles. Cela tient à l’asymétrie d’information qui leur est attachée.
En raison du caractère irrécouvrable des actifs intangibles, les acteurs traditionnels du monde de la finance répugnent à investir dans des entreprises notamment composées de ceux-ci. En effet, lorsqu’elles sont sollicitées par une société pour un prêt, les banques appliquent des méthodes rigides de calcul du risque. Il s’agit de grilles de critères attribuant à la société un score supposé refléter le risque de l’entreprise. Ces grilles sont peu adaptées aux start-ups, souvent déficitaires lors des premières années d’activité. Par ailleurs, les banques lient les prêts qu’elles octroient à la prise d’actifs en cas de liquidation.
Niels Court-Payen met A Plus Finance (une société de gestion de portefeuille) au service des PME et start-ups. Le co-fondateur et le président de cette SGP veut trouver les pépites du tissu économique français pour les accompagner en période de transmission.
A Plus Finance est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du venture capital en Europe. Elle dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. Elle peut aider les sociétés (notamment les PME) à trouver des financements bancaires.

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Investir dans une assurance vie pour alléger votre impôt

Mai 14, 19 Investir dans une assurance vie pour alléger votre impôt

Selon Niels Court Payen, le président et cofondateur de la société de gestion A Plus Finance, le contrat d’assurance vie séduit de plus en plus d’investisseurs en France. En raison de ses multiples atouts en plus de sa grande souplesse, l’assurance vie permet à l’épargnant de constituer et de protéger un capital afin de mieux préparer sa retraite. En outre, l’épargnant pourrait profiter d’une meilleure fiscalité plus attrayante en matière de plus values et de successions.

Fiscalité avantageuse tout en sécurisant votre succession

Il est important de mentionner que le contrat d’assurance vie est un formidable outil fiscal afin de transmettre un patrimoine sans pour autant passer par l’acquisition immobilière.
En outre, l’assurance vie permet à l’épargnant de laisser une part de son patrimoine aux personnes qu’il choisit même s’ils ne font pas partie des héritiers directs. L’investisseur n’a qu’à signaler les héritiers bénéficiaires de son patrimoine, et ils recevront tout ou une partie de son capital du contrat en cas de son décès.
Il est important de noter qu’en cas de décès de l’assuré, l’assurance vie n’est pas soumise au barème fiscal traditionnel des successions, mais plutôt à un régime propre à eux, qui est beaucoup plus avantageux.
Comme c’est le cas de l’abattement qui est applicable à l’assurance vie et qui est identique pour tous les héritiers quel que soit leur lien de parenté avec l’assuré. En effet, l’abattement est de 152 500 euros par héritier alors que selon le droit des successions, l’abattement pour les enfants peut s’élever à prés de 100 000 euros chacun.
Malgré que cette transmission est imposable toutefois, elle pourrait faire l’objet d’une exonération totale dans de nombreux cas.

Du nouveau au niveau de l’assurance vie

Selon le responsable travaillant au sein de la société de gestion A Plus Finance, depuis 2014, il y a du nouveau au niveau de l’assurance vie, puisque les contrats vie sont investis à 33 % minimum dans des investissements utiles comme les logements sociaux, économie sociale et solidaire. Grâce à une fiscalité favorable, on vise à encourager les investisseurs à opter plus sur les assurances vie. L’épargnant peut profiter d’un abattement supplémentaire qui peut atteindre 20 % sur les primes, bien avant d’appliquer l’abattement général qui est de 152 500 euros.
Il est important de préciser que depuis 2007, si le bénéficiaire est soit le partenaire pacsé soit le conjoint du défunt assuré, aucun prélèvement sera appliqué.
En outre, il faut bien mentionner que l’assurance vie pourrait faire certains déçus puisqu’elle n’offre aucun avantage fiscal au niveau de l’IFI ou aussi appelée l’impôt sur la fortune immobilière.

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Investir dans la production cinematographique afin de payer moins d’impots

Jan 09, 19 Investir dans la production cinematographique afin de payer moins d’impots

Caroline Dhainaut-Nollet, responsable du secteur cinéma et audiovisuel dans la société de gestion A Plus Finance, revient sur les Sofica ou les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, un dispositif qui est relativement méconnu et qui permet de financer et de soutenir la production cinématographique en France et en Europe tout en profitant de l’avantage fiscal.

Qu’est qu’une Sofica ?

Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique ont dans leur compteur plus de 30 ans, toutefois elles sont toujours aussi attractives. En effet, tous les ans plusieurs films sont sélectionnés à Cannes et qui possèdent dans leur générique une ou plusieurs sociétés de Sofica.
Depuis 2016, le Centre National du Cinéma et de l’image animée, CNC, a apporté des reformes à ce type d’investissement afin d’encourager les investisseurs à financer davantage les productions cinématographiques françaises. En effet, la loi de finance de 2017, a permis aux sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, d’avoir un véritable coup de projecteur grâce à une majoration au niveau de la réduction d’impôt accordée par le dispositif.
Certes, ce type de placement demeure encore relativement méconnu et confidentiel aux français, toutefois, les particuliers réalisent d’importantes économies d’impôts tout en soutenant le secteur culturel français.

Comment accorder plus d’importance à ce placement ?

Créées depuis juillet 1985, les Sofica représentent des placements d’investissement qui sont destinés à la collecte de fonds privés dont l’objectif est de financer des productions cinématographiques et audiovisuelles françaises, mais aussi des œuvres européennes.
Ces placements permettent de jouer un important rôle afin de compléter un plan de financement des différentes fictions ayant un budget modeste qui est moins de 8 M d’euros.
Le Centre National du Cinéma et de l’image animée en collaboration avec le ministère de l’action et des comptes publics ont lancé depuis 30 octobre 2018, la nouvelle campagne d’investissement dans les Sofica. Selon le CNC, cette année, 12 Sofica ont été sélectionnées afin de lever une enveloppe globale de 63 millions d’euros auprès des différents investisseurs. Parmi les 12 Sofica, on peut citer SG Image et A Plus Image 8, la Sofica gérée par la société de gestion A Plus Finance.
La répartition des 63 millions d’euros pour les différentes sofica agréées pour les investissements en 2019, a été effectuée selon les engagements pris par les différentes sociétés, ainsi que selon le bilan des investissements et différentes collectes réalisés durant l’année précédente.
Il est important de noter qu’en 2017, la charte professionnelle a été reformée afin de mieux encadrer les sociétés d’investissement et de plus les engager en faveur de la production cinématographique indépendante.

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Investissez malin ! Investissez dans un Sofica !

Déc 08, 18 Investissez malin ! Investissez dans un Sofica !

À tous les amateurs du 7e art et tous ceux qui veulent soutenir la production cinématographique et audiovisuelle française, malgré que vous n’avez pas les moyens de produire le nouveau film de Tim Burton, vous pouvez quand même investir dans la production de film grâce aux SOFICA.

Comment fonctionne une société SOFICA ?

Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et l’audiovisuel, ont été créées en 1985 par l’État afin d’encourager les investisseurs particuliers à investir dans le financement du cinéma et dans la production audiovisuelle française.
L’idée du gouvernement est de faciliter l’investissement au capital des différentes sociétés anonymes qui financent la production cinématographique. L’investissement dans ces SOFICA (qui sont agréés par l’AMF) permet aux investisseurs de réduire les impôts de 30 ou 36 % voir même de 48 %, ainsi que le remboursement selon la valeur de la société lors de sa dissolution. En effet, si la société d’investissement SOFICA, investie au moins 10 % de ses fonds dans des projets de production, la réduction d’impôts pour les investisseur est de 36 %.
Donc l’objectif principal de la création des SOFICA est d’aider les productions cinématographiques indépendantes.
Il est important de noter qu’une société SOFICA est agréée et suivie conjointement par l’AMF et le CNC. Ces derniers ne procurent l’agrément qu’à un nombre très réduit de sociétés par an.
En outre, chaque année, des experts font le choix des différents projets qui semblent avoir de la qualité pour être financés ou co-financer par des SOFICA.
Toutefois, les investisseurs placent leur investissement dans un groupement d’œuvres et ils ne peuvent pas choisir des œuvres en particulier.

Quel avantage offre un placement en SOFICA ?

Caroline Dhainaut-Nollet, directrice Cinéma et Audiovisuel chez A Plus Finance, affirme « la souscription à une SOFICA ne peut dépasser les 18 000 euros et 25 % du revenu net global de l’investisseur, sans oublier que les parts doivent être conservées plus de 5 ans ». Si la société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, investit au moins 10 % dans des projets de production, alors l’investisseur peut profiter de 36 % de réduction d’impôt. Dans le cas contraire, l’investisseur ne peut profiter que seulement de 30 % de réduction. Si la société SOFICA investit au moins 10 % dans des productions télévisuelles, comme c’est le cas chez A Plus Finance, la réduction d’impôt peut atteindre 48 %.
Toutefois, s’il y a eu plus-values, elles sont imposées aux impôts au même titre que les valeurs mobilières.
Donc en plus du plaisir de soutenir et financer la réalisation de film français, l’investisseur particulier, peut profiter des avantages fiscaux.

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Le marketing des PME

Nov 26, 18 Le marketing des PME

 

Le business model, element clé d’une creation d’entreprise

Il importe d’abord pour l’entrepreneur de bien comprendre les liens qui existent entre la structuration de son projet d’entreprise et les besoins de financement qui en découleront. Une lecture processuelle de l’entrepreneuriat distingue cinq phases génériques dans l’élaboration du projet d’entreprise : la vision stratégique, le plan d’affaires (ou business plan), le modèle d’affaires, l’opportunité ou l’occasion d’affaires, et l’idée.
Le porteur du projet commence par sélectionner une idée d’affaires. Il doit ensuite évaluer la capacité de cette dernière à rencontrer un marché et, ainsi, à se transformer en une opportunité d’affaires. Dans un troisième temps, il élabore un business plan. Puis, à partir du business plan retenu, le créateur d’entreprise doit développer sa vision stratégique. Le business model est la version rédigée de cette vision. Ce document résulte de toute l’action menée en amont de sa rédaction, c’est-à-dire de toute la réflexion effectuée sur chacune des phases. Le business plan explique pourquoi et comment les événements vont probablement se dérouler conformément aux prévisions établies.

Qu’est-ce qu’un business model ?

Le business model occupe donc une place centrale dans le processus entrepreneurial et peut constituer un outil très utile à la structuration du projet d’entreprise. Cette place centrale s’explique aussi, très pratiquement, par les levées de fonds qui peuvent s’opérer avant la formalisation du plan d’affaires. Autrement-dit, il n’est pas étonnant que le financier s’intéresse à ce concept relativement nouveau. Le business model renvoie à trois dimensions principales : la dimension organisationnelle induite, l’analyse de la génération de revenus, la combinaison de ressources ou de compétences valorisées à travers une ou plusieurs offres à destination de clientèles. Le business model est une représentation qui révèle comment la valeur est générée, rémunérée et comment cette rémunération va être partagée, c’est-à-dire comment les relations d’échange avec les parties prenantes vont être optimisées pour être, avec chaque partenaire du réseau d’affaires, dans une relation gagnant-gagnant. Le business model est donc en cela une convention, à la fois collective et influencée par les attentes des parties prenantes (notamment les porteurs du projet, les entrepreneurs et les financeurs).

Le financement des PME : un enjeu de competitivite

Le financement des entreprises par “Private Equity” (capital-investissement) a augmenté au cours de ces dix dernières années en Europe.
Entre FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation) et FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), A Plus Finance (une SGP spécialisée dans la multigestion et le capital investissement) a choisi… de ne pas choisir.
Née dans le financement des sociétés innovantes, cette dernière a développé son expertise de gestion (les Fonds des Fonds, la distribution audiovisuelle, Conseil à la production, Capital Transmission) vers d’autres classes d’actifs alternatives. A Plus Finance est désormais un véritable multispécialiste de l’investissement non coté. Elle accompagne les PME déjà bien établies dans leurs activités.

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Les règles d’or pour bien investir en Bourse

Sep 27, 18 Les règles d’or pour bien investir en Bourse

Pourquoi faire appel à un fonds d’investissement ?

L’investisseur recherche constamment des produits de qualité, offrant une satisfaction court terme immédiate et avec lequel il pourra y trouver une contrepartie instantanée, d’ordre économique dans le cas de produits financiers.

Que faire ? Pas grand chose, car pour en revenir au marché financier, c’est bel et bien l’actionnaire institutionnel qui décide de la valorisation de telle action, juge de la stratégie de telle société cotée, et massacre aussi, sans autre forme de procès, tel titre sur des craintes parfois non fondées. Une seule règle prévaut et ce sont toujours les investisseurs les plus actifs et les plus significatifs qui imposent, par la force des choses, leurs vues et leur goût prononcé pour ce qui brille, rapporte beaucoup et immédiatement. On aurait ainsi un marché court terme pour les entreprises soucieuses de développer des profits rapidement, facilement, avec des projets rentables immédiatement, et un marché long terme avec des sociétés dont les stratégies de développement seraient basées sur plusieurs années comme l’exigent parfois certains processus d’industrialisation ou de recherche.
On aurait ainsi deux catégories, deux marchés identifiés avec sans doute les traders (opérateur financier) et les investisseurs institutionnels d’un côté, et de l’autre une bonne partie des actionnaires individuels qui pourraient alors enfin jouir d’un havre de paix, enfin épargnés, à l’abri des jugements parfois lapidaires de certains gros investisseurs.
Les fonds interviennent en priorité dans les PME (les petites et moyennes entreprises)


Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

Les sociétés de gestion (Trusteam Finance, Rivage Investment, Federal Finance Gestion, Hugau Gestion, Edram, BDL Capital Management…) sont des entreprises d’investissement, aussi connues sous les noms de “Société de gestion financière” ou “Société de gestion de fonds”. Elles ont comme activité principale la gestion d’actifs. Ces dernières emploient principalement des analystes et des gérants de fonds.
A Plus Finance, société indépendante spécialisée dans la multigestion, vient de renforcer son équipe de capital investissement. Elle intervient dans tous les secteurs innovants, notamment dans les domaines du e-commerce, des technologies de l’information et du développement durable.
Depuis plus de vingt ans, les équipes d’A Plus Finance développent, avec conviction, l’activité transmission & LBO ainsi que l’activité Capital Investissement dans des PME technologiques et innovantes. Ces nominations confirment le souhait de cette société de continuer à développer son soutien aux entreprises qui vont faire l’économie de demain !
L’équipe regroupe des jeunes entrepreneurs et des financiers (de très haut niveau) qui apportent une vision croisée de la gestion.
Pour les entreprises les plus jeunes, elle peut investir en capital, mais aussi en obligations convertibles.

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