Investir dans les PME : intéressant au niveau fiscal ?

Juin 08, 19 Investir dans les PME : intéressant au niveau fiscal ?

Faut-il investir dans une PME pour réduire ses impôts ?

Investir dans le capital d’une start-up ou d’une PME est l’une des façons de réduire le montant de l’impôt sur la fortune.
L’investissement dans les PME, les petites et moyennes entreprises, possède un double avantage : d’une part, vous devenez copropriétaire d’une entreprise qui peut s’avérer être un excellent investissement ; d’autre part, vous récupérez une partie de votre investissement en RI (réduction d’impôt). Donc l’investissement dans les petites et moyennes entreprises permet une réduction de 25 % de son impôt sur le revenu, boosté à 33 % en 2019.
En effet, l’investisseur aura deux choix : soit investir directement dans une PME, soit indirectement en souscrivant à des “FIP” (des fonds communs de placement).
Mais il faut bien savoir que les avantages fiscaux ne sont pas les mêmes. En cas de souscription à des FCP, la réduction d’ISF (impôt sur la fortune) tombe à 55 %. Or, si l’investisseur (qu’il soit particulier ou professionnel) entre dans le capital d’une PME, il aura le droit de réduire de son impôt 85 % de son investissement direct, à condition de conserver ses parts durant au moins sept ans. A Plus Finance est l’un des spécialistes des FCPI et des FIP, c’est aujourd’hui une centaine de participations dans les PME et près de 870 800 900 millions d’euros sous gestion. Cette société de gestion accompagne les start-ups et les PME dans leurs développements.

L’investissement indirect via les FCPI et les FIP

Passer par un fonds d’investissement tels les FIP ou les FCPI est plus impersonnel que la souscription directe, mais c’est aussi bien moins risqué ! Étant donné que vous investissez dans diverses sociétés avec un fonds, si l’une de celles-ci aura un problème, votre mise sera couverte par les autres PME. Si la société dans laquelle vous avez acheté des parts périclite, vous pouvez perdre au minimum 15 % de votre mise. Et si celle-ci fait des bénéfices, vous verrez votre capital fructifier.
S’ils permettent de diviser les risques, les FIP génèrent des commissions et des frais de gestion qui peuvent aller jusqu’à neutraliser, voire stopper, l’intérêt fiscal de la mesure. Mais ils ont un rendement un peu limité.

L’investissement direct dans une PME

Quand vous investissez au capital d’une PME, vous pouvez choisir vous-même l’entreprise qui en vaut la peine. De plus, vous pouvez récupérer les avantages fiscaux qui en découlent.
La souscription directe au capital des PME peut vous offrir, entre autres, une réduction d’impôt allant jusqu’à 36 %. Mais si la PME dans laquelle vous investissez fait faillite, vous perdrez ainsi votre mise.
Pour rappel : si le contribuable investisseur fera deux ou trois souscriptions différentes avec des versements séparés, il pourra bénéficier de l’avantage fiscal sur l’ISF et de l’avantage fiscal sur l’impôt sur le revenu. En gros, vous serez maître du navire.
A Plus Finance peut vous aider à trouver des financements bancaires ou des co-investisseurs.

read more

Le capital risque, plus rentable que risqué !

Mai 14, 19 Le capital risque, plus rentable que risqué !

Le capital risque, levier du développement des PME

L’investissement en capital risque (venture capital) connaît, depuis quelques années, une forte accélération dans le monde, et notamment en Europe. Cette bonne dynamique du capital risque est soutenue par l’accélération de l’ensemble du Private Equity (capital investissement) au sens large.
En France, le capital risque se porte bien. En 2018, les fonds de venture capital français, ont collecté 46.6 milliards d’euros, permettant de financer environ 3.900 sociétés. Les firmes soutenues par le venture capital sont principalement composées d’actifs intangibles.
Les actifs intangibles (on parle aussi d’actifs immatériels ou d’actifs incorporels) présentent les caractéristiques suivantes :
– L’actif intangible en question est en mesure de générer un profit économique.
– On peut leur attribuer un droit de propriété et les négocier.
– Ils n’ont pas de substance physique.

Les PME et leurs stratégies

Les actifs intangibles sont devenus fondamentaux dans les stratégies de différenciations des sociétés (notamment les PME). La productivité des firmes est de plus en plus corrélée à l’intensité de leurs investissements en actifs intangibles, bien qu’il convienne de distinguer entre ceux-ci, certains contribuant plus que d’autres à la croissance. En effet, des travaux portant sur l’Union européenne entre 2010 et 2016 ont montré qu’au niveau agrégé, la croissance de la productivité se révèle plus forte pour le capital humain et même pour les marques déposées (branding capital) que pour le design qui se révèle être neutre sur la productivité. Ces actifs sont plus difficilement évaluables que les actifs tangibles. Cela tient à l’asymétrie d’information qui leur est attachée.
En raison du caractère irrécouvrable des actifs intangibles, les acteurs traditionnels du monde de la finance répugnent à investir dans des entreprises notamment composées de ceux-ci. En effet, lorsqu’elles sont sollicitées par une société pour un prêt, les banques appliquent des méthodes rigides de calcul du risque. Il s’agit de grilles de critères attribuant à la société un score supposé refléter le risque de l’entreprise. Ces grilles sont peu adaptées aux start-ups, souvent déficitaires lors des premières années d’activité. Par ailleurs, les banques lient les prêts qu’elles octroient à la prise d’actifs en cas de liquidation.
Niels Court-Payen met A Plus Finance (une société de gestion de portefeuille) au service des PME et start-ups. Le co-fondateur et le président de cette SGP veut trouver les pépites du tissu économique français pour les accompagner en période de transmission.
A Plus Finance est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du venture capital en Europe. Elle dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. Elle peut aider les sociétés (notamment les PME) à trouver des financements bancaires.

read more

Investir dans une assurance vie pour alléger votre impôt

Mai 14, 19 Investir dans une assurance vie pour alléger votre impôt

Selon Niels Court Payen, le président et cofondateur de la société de gestion A Plus Finance, le contrat d’assurance vie séduit de plus en plus d’investisseurs en France. En raison de ses multiples atouts en plus de sa grande souplesse, l’assurance vie permet à l’épargnant de constituer et de protéger un capital afin de mieux préparer sa retraite. En outre, l’épargnant pourrait profiter d’une meilleure fiscalité plus attrayante en matière de plus values et de successions.

Fiscalité avantageuse tout en sécurisant votre succession

Il est important de mentionner que le contrat d’assurance vie est un formidable outil fiscal afin de transmettre un patrimoine sans pour autant passer par l’acquisition immobilière.
En outre, l’assurance vie permet à l’épargnant de laisser une part de son patrimoine aux personnes qu’il choisit même s’ils ne font pas partie des héritiers directs. L’investisseur n’a qu’à signaler les héritiers bénéficiaires de son patrimoine, et ils recevront tout ou une partie de son capital du contrat en cas de son décès.
Il est important de noter qu’en cas de décès de l’assuré, l’assurance vie n’est pas soumise au barème fiscal traditionnel des successions, mais plutôt à un régime propre à eux, qui est beaucoup plus avantageux.
Comme c’est le cas de l’abattement qui est applicable à l’assurance vie et qui est identique pour tous les héritiers quel que soit leur lien de parenté avec l’assuré. En effet, l’abattement est de 152 500 euros par héritier alors que selon le droit des successions, l’abattement pour les enfants peut s’élever à prés de 100 000 euros chacun.
Malgré que cette transmission est imposable toutefois, elle pourrait faire l’objet d’une exonération totale dans de nombreux cas.

Du nouveau au niveau de l’assurance vie

Selon le responsable travaillant au sein de la société de gestion A Plus Finance, depuis 2014, il y a du nouveau au niveau de l’assurance vie, puisque les contrats vie sont investis à 33 % minimum dans des investissements utiles comme les logements sociaux, économie sociale et solidaire. Grâce à une fiscalité favorable, on vise à encourager les investisseurs à opter plus sur les assurances vie. L’épargnant peut profiter d’un abattement supplémentaire qui peut atteindre 20 % sur les primes, bien avant d’appliquer l’abattement général qui est de 152 500 euros.
Il est important de préciser que depuis 2007, si le bénéficiaire est soit le partenaire pacsé soit le conjoint du défunt assuré, aucun prélèvement sera appliqué.
En outre, il faut bien mentionner que l’assurance vie pourrait faire certains déçus puisqu’elle n’offre aucun avantage fiscal au niveau de l’IFI ou aussi appelée l’impôt sur la fortune immobilière.

read more

Immobilier : où acheter dans le grand Paris, pour location ou habitation ?

Mar 21, 19 Immobilier : où acheter dans le grand Paris, pour location ou habitation ?

Acquérir un bien immobilier dans l’une des communes du Grand Paris, peut être un placement rentable. Toutefois, avec les prix qui sont en hausse des biens immobiliers dans la capitale française, l’investisseur devra effectuer tout une étude sur la cote, les quartiers les plus intéressants, ainsi que les tarifs proposés. Certains investisseurs préfèrent avoir recours à des chasseurs d’appartements, tels que Homelike Home Paris, afin de dénicher à votre place la perle rare.

Les projets qui ravivent l’immobilier

Il est vrai qu’il y a encore du chemin devant l’immense projet du Grand Paris express, toutefois, il pourra permettre à plusieurs quartiers parisiens de décoller. En effet, plusieurs acheteurs ont commencé à miser sur les nœuds des trajets surtout au niveau de la ligne 15 et la ligne 14. C’est ainsi qu’au nord, au niveau de Saint-Ouen, ou au niveau de Kremlin Bicêtre les investisseurs dans l’immobilier peuvent acquérir des biens à 5 000 euros le mètre carré. En effet, malgré que la ligne n’ouvrira qu’en 2024, au sud, il vaut mieux viser le Kremlin Bicêtre. L’artère qui est le plus en vue, ce sont les rues Danton, Anatole France, ou Jean-Monnet, sans oublier l’avenue de Fontainebleau. Les prix du mètre carré n’excèdent pas les 5 000 euros. Ce qui est 30 % moins cher qu’au niveau de l’Ouest, tel qu’à Suresnes où le mètre carré coûte environ 8 110 euros.
Il est aussi intéressant de prospecter au niveau de l’extension de la ligne 14. Comme au niveau de Saint-Ouen ou les propriétaires des 17e et 18e arrondissement parisiens s’en presse déjà pour acquérir des biens. Il est important de noter que dans un quartier qui est prisé les prix ont tendance à enfler.

Plutôt tenté par le neuf ?

Si l’investisseur est tenté plus par l’achat des biens immobiliers neufs, alors il vaut mieux se diriger vers Noisy-le-sec qui est relié à la ligne 11 par le tramway T1. La facture reste quand même douce avec moins de 4400 euros le mètre carré, dans une résidence neuve, munie de parking et de balcon.
Selon la fondatrice de Homelike Home, l’agence qui assure la chasse immobilière au niveau de Paris, la petite couronne, regorge de biens qui sont atypiques qui peuvent intéresser les petites familles ou les couples.
Comme c’est le cas à Bagnolet où un loft composé de deux chambres, de 90 mètres carré avec en plus 25 mètres carrés de terrasse, coûtera environ 500 000 euros. Toutefois, il faut signaler qu’il était loin du métro, au niveau de la rue des Noyers.

read more

Ramadan : pourquoi les dates du début du mois du jeûne différent en fonction des pays

Mar 17, 19 Ramadan : pourquoi les dates du début du mois du jeûne différent en fonction des pays

 

Selon la méthode du calcul le mois de ramadan de l’année 1440 du calendrier hégirien, la date du début du Ramadan 2019, sera pour le lundi 6 mai prochain. Avec l’arrivée imminente du mois du jeûne, il est important d’aborder les pratiques, traditions et les informations concernant le mois béni en Islam.

Quelles méthodes les pays musulmans adoptent pour fixer la date du début du mois du jeûne ?

Comme chaque année, les hauts responsables du conseil français du culte musulman, se réunissent la nuit du 29e jour de Chaabane, au niveau de la grande mosquée afin d’observer la lune naissante qui marquera le début du mois de ramadan. Suite à cette observation, ils annoncent la date du début du mois de Ramadan.
La nuit du doute, cette année sera le samedi 4 mai.
En outre, avec le progrès scientifique, le choix de la date du début de Ramadan, pourrait être déterminé par le calcul scientifique et les connaissances astronomiques. Toutefois, plusieurs pays dont l’Arabie saoudite affirment qu’ils préfèrent suivre la tradition du prophète (paix et bénédiction de dieu soient sur lui). Cette tradition consiste à observer à l’œil nu la lune naissante, afin d’affirmer la date du début du mois du jeûne. Alors que plusieurs d’autres pays musulmans comme les Emirats arabes unis et la Turquie, optent pour la méthode de calcul scientifique afin de fixer les dates de début et de fin du 9e mois du calendrier hégirien, des mois en amont. En outre, dans le vieux continent, le Conseil européen de la fatwa, ainsi que les organisations islamiques de France, adopte aussi cette méthode.
Plusieurs organisations préfèrent se fonder sur la date scientifique de la naissance de la lune afin d’établir à l’avance le calendrier lunaire permettant d’anticiper la date du début du Ramadan.


Pourquoi cette cacophonie concernant les dates du Ramadan en France ?

Il y a 3 ans, entre la grande mosquée de Paris et le conseil français du culte musulman, la guerre des dates de début et de fin du mois de ramadan a fait rage. En effet, le conseil français du culte musulman préfère opter pour le calcul astronomique pour fixer le premier jour du jeûne, alors que plusieurs mosquées, ont annonçait le début du ramadan un jour après.
D’après le conseil théologique de la mosquée de Paris, l’observation de la nouvelle lune est parfois impossible à établir ni dans les pays musulmans ni en France, à cause des conditions climatiques.

read more
scriptsell.neteDataStyle - Best Wordpress Services