Investir dans la production cinematographique afin de payer moins d’impots

Jan 09, 19 Investir dans la production cinematographique afin de payer moins d’impots

Caroline Dhainaut-Nollet, responsable du secteur cinéma et audiovisuel dans la société de gestion A Plus Finance, revient sur les Sofica ou les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, un dispositif qui est relativement méconnu et qui permet de financer et de soutenir la production cinématographique en France et en Europe tout en profitant de l’avantage fiscal.

Qu’est qu’une Sofica ?

Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique ont dans leur compteur plus de 30 ans, toutefois elles sont toujours aussi attractives. En effet, tous les ans plusieurs films sont sélectionnés à Cannes et qui possèdent dans leur générique une ou plusieurs sociétés de Sofica.
Depuis 2016, le Centre National du Cinéma et de l’image animée, CNC, a apporté des reformes à ce type d’investissement afin d’encourager les investisseurs à financer davantage les productions cinématographiques françaises. En effet, la loi de finance de 2017, a permis aux sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, d’avoir un véritable coup de projecteur grâce à une majoration au niveau de la réduction d’impôt accordée par le dispositif.
Certes, ce type de placement demeure encore relativement méconnu et confidentiel aux français, toutefois, les particuliers réalisent d’importantes économies d’impôts tout en soutenant le secteur culturel français.

Comment accorder plus d’importance à ce placement ?

Créées depuis juillet 1985, les Sofica représentent des placements d’investissement qui sont destinés à la collecte de fonds privés dont l’objectif est de financer des productions cinématographiques et audiovisuelles françaises, mais aussi des œuvres européennes.
Ces placements permettent de jouer un important rôle afin de compléter un plan de financement des différentes fictions ayant un budget modeste qui est moins de 8 M d’euros.
Le Centre National du Cinéma et de l’image animée en collaboration avec le ministère de l’action et des comptes publics ont lancé depuis 30 octobre 2018, la nouvelle campagne d’investissement dans les Sofica. Selon le CNC, cette année, 12 Sofica ont été sélectionnées afin de lever une enveloppe globale de 63 millions d’euros auprès des différents investisseurs. Parmi les 12 Sofica, on peut citer SG Image et A Plus Image 8, la Sofica gérée par la société de gestion A Plus Finance.
La répartition des 63 millions d’euros pour les différentes sofica agréées pour les investissements en 2019, a été effectuée selon les engagements pris par les différentes sociétés, ainsi que selon le bilan des investissements et différentes collectes réalisés durant l’année précédente.
Il est important de noter qu’en 2017, la charte professionnelle a été reformée afin de mieux encadrer les sociétés d’investissement et de plus les engager en faveur de la production cinématographique indépendante.

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Investissez malin ! Investissez dans un Sofica !

Déc 08, 18 Investissez malin ! Investissez dans un Sofica !

À tous les amateurs du 7e art et tous ceux qui veulent soutenir la production cinématographique et audiovisuelle française, malgré que vous n’avez pas les moyens de produire le nouveau film de Tim Burton, vous pouvez quand même investir dans la production de film grâce aux SOFICA.

Comment fonctionne une société SOFICA ?

Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et l’audiovisuel, ont été créées en 1985 par l’État afin d’encourager les investisseurs particuliers à investir dans le financement du cinéma et dans la production audiovisuelle française.
L’idée du gouvernement est de faciliter l’investissement au capital des différentes sociétés anonymes qui financent la production cinématographique. L’investissement dans ces SOFICA (qui sont agréés par l’AMF) permet aux investisseurs de réduire les impôts de 30 ou 36 % voir même de 48 %, ainsi que le remboursement selon la valeur de la société lors de sa dissolution. En effet, si la société d’investissement SOFICA, investie au moins 10 % de ses fonds dans des projets de production, la réduction d’impôts pour les investisseur est de 36 %.
Donc l’objectif principal de la création des SOFICA est d’aider les productions cinématographiques indépendantes.
Il est important de noter qu’une société SOFICA est agréée et suivie conjointement par l’AMF et le CNC. Ces derniers ne procurent l’agrément qu’à un nombre très réduit de sociétés par an.
En outre, chaque année, des experts font le choix des différents projets qui semblent avoir de la qualité pour être financés ou co-financer par des SOFICA.
Toutefois, les investisseurs placent leur investissement dans un groupement d’œuvres et ils ne peuvent pas choisir des œuvres en particulier.

Quel avantage offre un placement en SOFICA ?

Caroline Dhainaut-Nollet, directrice Cinéma et Audiovisuel chez A Plus Finance, affirme « la souscription à une SOFICA ne peut dépasser les 18 000 euros et 25 % du revenu net global de l’investisseur, sans oublier que les parts doivent être conservées plus de 5 ans ». Si la société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, investit au moins 10 % dans des projets de production, alors l’investisseur peut profiter de 36 % de réduction d’impôt. Dans le cas contraire, l’investisseur ne peut profiter que seulement de 30 % de réduction. Si la société SOFICA investit au moins 10 % dans des productions télévisuelles, comme c’est le cas chez A Plus Finance, la réduction d’impôt peut atteindre 48 %.
Toutefois, s’il y a eu plus-values, elles sont imposées aux impôts au même titre que les valeurs mobilières.
Donc en plus du plaisir de soutenir et financer la réalisation de film français, l’investisseur particulier, peut profiter des avantages fiscaux.

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Le marketing des PME

Nov 26, 18 Le marketing des PME

 

Le business model, element clé d’une creation d’entreprise

Il importe d’abord pour l’entrepreneur de bien comprendre les liens qui existent entre la structuration de son projet d’entreprise et les besoins de financement qui en découleront. Une lecture processuelle de l’entrepreneuriat distingue cinq phases génériques dans l’élaboration du projet d’entreprise : la vision stratégique, le plan d’affaires (ou business plan), le modèle d’affaires, l’opportunité ou l’occasion d’affaires, et l’idée.
Le porteur du projet commence par sélectionner une idée d’affaires. Il doit ensuite évaluer la capacité de cette dernière à rencontrer un marché et, ainsi, à se transformer en une opportunité d’affaires. Dans un troisième temps, il élabore un business plan. Puis, à partir du business plan retenu, le créateur d’entreprise doit développer sa vision stratégique. Le business model est la version rédigée de cette vision. Ce document résulte de toute l’action menée en amont de sa rédaction, c’est-à-dire de toute la réflexion effectuée sur chacune des phases. Le business plan explique pourquoi et comment les événements vont probablement se dérouler conformément aux prévisions établies.

Qu’est-ce qu’un business model ?

Le business model occupe donc une place centrale dans le processus entrepreneurial et peut constituer un outil très utile à la structuration du projet d’entreprise. Cette place centrale s’explique aussi, très pratiquement, par les levées de fonds qui peuvent s’opérer avant la formalisation du plan d’affaires. Autrement-dit, il n’est pas étonnant que le financier s’intéresse à ce concept relativement nouveau. Le business model renvoie à trois dimensions principales : la dimension organisationnelle induite, l’analyse de la génération de revenus, la combinaison de ressources ou de compétences valorisées à travers une ou plusieurs offres à destination de clientèles. Le business model est une représentation qui révèle comment la valeur est générée, rémunérée et comment cette rémunération va être partagée, c’est-à-dire comment les relations d’échange avec les parties prenantes vont être optimisées pour être, avec chaque partenaire du réseau d’affaires, dans une relation gagnant-gagnant. Le business model est donc en cela une convention, à la fois collective et influencée par les attentes des parties prenantes (notamment les porteurs du projet, les entrepreneurs et les financeurs).

Le financement des PME : un enjeu de competitivite

Le financement des entreprises par “Private Equity” (capital-investissement) a augmenté au cours de ces dix dernières années en Europe.
Entre FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation) et FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), A Plus Finance (une SGP spécialisée dans la multigestion et le capital investissement) a choisi… de ne pas choisir.
Née dans le financement des sociétés innovantes, cette dernière a développé son expertise de gestion (les Fonds des Fonds, la distribution audiovisuelle, Conseil à la production, Capital Transmission) vers d’autres classes d’actifs alternatives. A Plus Finance est désormais un véritable multispécialiste de l’investissement non coté. Elle accompagne les PME déjà bien établies dans leurs activités.

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Qu’est-ce qu’une assurance auto connectée ?

Oct 18, 18 Qu’est-ce qu’une assurance auto connectée ?

C’est la nouvelle mode chez les compagnies d’assurance qui proposent désormais une offre d’assurance-auto à la carte. Les professionnels comme Filiassur, Axa ou autres proposent à leurs clients de payer une prime d’assurance en fonction du trajet qu’ils ont effectué avec leur véhicule. Ceci permet de réduire les dépenses sur ce service, obligatoire à avoir quand on possède une voiture, et de garantir une meilleure qualité d’assurance pour les clients.

Le mode d’opération de l’assurance auto connectée

Lors de la souscription à une assurance auto connectée, le prestataire de ce service fait installer un boitier dans la voiture assurée pour qu’il collecte les données de la conduite (les kilomètres parcourus, les freinages, les accélérations et les virages). A la base d’une analyse faite de ces informations, un score sera donné à la conduite afin de calculer le montant de la prime d’assurance mensuelle. Pour améliorer sa conduite, le propriétaire du véhicule dispose d’une application qui lui permet de consulter ses données ainsi qu’un ensemble de conseils susceptibles de l’aider.

Avec cette modalité de cotisation, le bon conducteur sera avantagé et pourrait même avoir une baisse de la prime d’assurance qui peut aller jusqu’à 50%. Pour ceux qui s’inquiètent sur l’issue de leurs données de conduite, ils doivent se rassurer car elles sont protégées par le CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) qui a un partenariat avec tous les assureurs proposant cette prestation.

Les avantages de l’assurance auto connectée

Nombreux sont les avantages que promettent les sociétés comme Filiassur pour l’assurance auto connectée. En premier lieu, il s’agit de la promesse d’économie allant jusqu’à 50% que peut réaliser l’assurée sur le montant de la cotisation mensuelle. Avec une telle formule, le conducteur peut arriver à gagner plusieurs centaines d’euros par an. Autre avantage sur le coût : le « mauvais conducteur » ne verra pas sa prime augmenter.

D’autres avantages sont aussi possibles grâce à cette formule sous la forme de services complémentaires. Il s’agit d’une garantie en cas de vol qui permet de donner une possibilité de retrouver la voiture grâce à la géolocalisation. De même en cas de panne ou d’accident, le boitier installé peut envoyer un appel automatique à l’assistance pour accélérer la prise en charge ou les secours si c’est nécessaire.

L’avantage majeur en terme de qualité serait d’aider le conducteur à travers des conseils à améliorer la qualité de sa conduite et à la rendre plus optimale. Ceci contribue également à l’amélioration de la protection de l’environnement par la réduction de la consommation de carburant.

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Bientôt un robot dans nos supermarchés

Oct 15, 18 Bientôt un robot dans nos supermarchés

Après les magasins sans caisses du géant de la vente sur web, Amazon et les entrepôts robotisés du grand chinois Alibaba, on découvre le nouveau-né le robot superviseur des rayons de supermarché.

Tester pour la première fois dans les magasins de Walmart, le numéro un de la grande distribution aux États-Unis. Facilitant le travaille des employés aux magasins, ce fameux robot, vous allez le croiser très bientôt dans les rayons des supermarchés en France, dans les magasins du groupe Casino.

Comment fonctionne ce robot ?

Inspectant les rayons du supermarché deux fois plus vite qu’un employé du magasin, Ce robot permet de scanner chaque rayon en seulement quelques secondes et ainsi d’identifier tous les articles manquants. Facilitant le travaille des employés, qui grâce aux informations envoyées par le robot pourraient remplacer les articles manquants dans les meilleurs délais.

En effet, ce robot, en plus d’organiser les rayons, en scannant le robot repère les articles en rupture de stock, il identifie les étiquettes des prix manquantes ou erronées. L’inventeur de cet engin, explique que ce robot libère les employés des tâches répétitives et épuisantes. Mais en plus, ce robot est 50 % plus productif dans l’exécution de ces taches. Toutefois, ces appareils ne sont pas autonomes pour qu’ils puissent corriger les manques ou les erreurs enregistrées.

Le robot possède une tour munie de caméras, qui ressemble à un périscope de sous-marin. Tout en circulant dans les allées du magasin grâce à ses roulettes, l’engin scanne les rayons, et repère les articles manquants ou bien mal placés, mais aussi les erreurs au niveau des étiquetages. Une fois, il a terminé, toutes les informations sont transmis aux employés pour qu’ils replacent les produits manquants ou corrigent les étiquettes de prix.

Adopter par les enseignes de grandes distributions

Après des tests réussis effectués dans quelques magasins, Walmart le numéro un de grande distribution aux États-Unis, a décidé d’équiper ses boutiques par cette magnifique invention. Permettant un meilleur rythme de réapprovisionnement des rayons pour permettre aux clients de trouver leurs produits préférés dans les rayons.

« Ce magnifique engin ne permettrait pas de remplacer des salariés dans les magasins, mais bien au contraire, il permettrait de soulager le travail des employés afin que ce dernier puisse se concentrer sur d’autres tâches plus importantes comme assister un client ou la vente » explique Jean-Charles Naouri le PDG de Casino. En effet, le groupe se prépare à acquérir ce robot, pour faciliter le repérage et le remplacement des produits manquants dans les rayons de leurs magasins.

 

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