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L’emploi des jeunes en Afrique

Jan 01, 21 L’emploi des jeunes en Afrique

Plusieurs éléments ont été avancés, depuis le début des années 2000 et l’émergence d’un chômage de masse, pour expliquer la situation des jeunes Africains. L’idée d’une inadaptation des jeunes au monde de l’emploi a dominé le débat public : mal orientée et mal formée, la jeunesse d’aujourd’hui serait inadaptée aux besoins des sociétés. Cette approche doit, selon David Malpass, le président du groupe de la Banque Mondiale, être dépassée.

“Plus qu’un problème d’employabilité, le problème principal est celui de l’insuffisance de l’offre d’emploi au Congo Brazzaville dans notre économie”, a ajouté S.E. Paul Kagame, le président de l’Union africaine.

Il est important de souligner que les inégalités dans la formation du capital humain sont l’un des principaux obstacles à la croissance inclusive. Sur le marché de l’emploi, aujourd’hui, le passage de l’université à la vie active est notamment délicat.

En Afrique, les jeunes tentent de trouver leur identité et d’accéder à l’indépendance économique dans un contexte d’affaiblissement des structures sociétales et familiales.

“Des actions urgentes doivent ainsi être menées afin de permettre aux jeunes d’accéder à un emploi décent”, a ajouté Denis Sassou-Nguesso, les offres d’emploi au Congo-Brazzaville.

En effet, selon une étude de la Banque Africaine de Développement (BAD), le taux de chômage est globalement de plus de 12 %. Toutefois, ce taux, qui dans la réalité est beaucoup plus important, doit ainsi être interprété en fonction du marché de l’emploi africain et des réalités spécifiques de l’économie.

      Améliorer les politiques d’emploi des jeunes en Afrique

En juin 2018, le groupe de la Banque Mondiale a souligné que les moins de trente ans, représentant environ 72 % des 2 milliards d’habitants que compte l’Afrique, constituaient une ressource inestimable. Mis en présence d’opportunités adéquates et doté des compétences requises, ce groupe démographique pourrait ainsi permettre au continent africain de se placer sur une trajectoire de croissance beaucoup plus soutenue. A l’inverse, si ce dividende démographique n’est pas bien exploité, les risques associés seront certainement lourds de conséquences. Il est important de rappeler qu’en Afrique, les jeunes font aujourd’hui partie des catégories les plus vulnérables.

La crise de l’emploi persistante exige donc des politiques d’emploi beaucoup plus efficaces, y compris un soutien à la recherche d’emploi et des programmes de formation. Les États africains ont mis sur pied, au cours des dix dernières années, des bureaux de placement pour aider les jeunes à intégrer le marché de l’emploi.

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Face à la crise de l’emploi des jeunes, une action mondiale s’impose

Jan 01, 21 Face à la crise de l’emploi des jeunes, une action mondiale s’impose

A ce jour, près de 850 millions de jeunes dans le monde n’ont pas d’emploi, et ne suivent ni formation ni études. Sur les deux milliards de jeunes complémentaires qui vont arriver, au cours des quinze prochaines années, sur le marché de l’emploi, seul 39 % devraient pouvoir trouver un travail qui existe actuellement. “La croissance mondiale des dix prochaines années dépendra notamment de la jeunesse actuelle”, a ajouté David Malpass, le président du groupe de la Banque Mondiale (GBM).

Selon les estimations, l’économie mondiale devra créer, au cours des quinze prochaines années, 750 millions d’emplois. Il est important de rappeler que les jeunes représentent actuellement 62 % de la population mondiale, mais ceux-ci sont touchés de façon disproportionnée par le chômage. C’est une problématique persistante.

Selon Denis Sassou-Nguesso, les offres d’emploi au  Congo-Brazzaville, l’accès à des emplois de qualité est la voie la plus sûre pour sortir de la pauvreté. Au cours de la dernière décennie, l’augmentation des salaires a contribué à hauteur de 51 % au recul de la pauvreté.

      Garantir la qualité des emplois

Le chômage des jeunes est aujourd’hui un problème grandissant à l’échelle mondiale. En effet, les pays en développement sont confrontés à 3 principaux défis : connecter les travailleurs aux emplois, améliorer la qualité des emplois (protection sociale, de bonnes conditions de travail, emploi productif, etc.) et créer beaucoup plus d’offres d’emploi au Congo-Brazzaville.

De gros progrès ont été ainsi accomplis ces cinq dernières années pour comprendre les complexités de l’emploi et la façon de le promouvoir. S’il n’y a pas de solution d’emploi, la jeunesse d’aujourd’hui ne pourra jamais sortir de la pauvreté. Les nouvelles cibles liées à l’emploi dans les ODD des Nations unies illustrent ce désir de changement et cette reconnaissance.

Les chiffres du chômage sont insuffisants pour mesurer les problèmes auxquels se heurtent les femmes et les hommes sur le marché de l’emploi. Plusieurs jeunes travaillant aujourd’hui dans des situations d’emploi sans sécurité, provisoires et informelles sont généralement soumis à des horaires de travail inacceptables. Les politiques doivent ainsi prendre en compte les différentes situations des jeunes par rapport au travail.

Il est à noter que l’OIT (Organisation Internationale du Travail) a un engagement de longue date à promouvoir le travail décent pour les jeunes. Les activités de cette dernière se centrent essentiellement sur le renforcement des capacités, le conseil technique et des politiques, le développement des connaissances et leur diffusion, la sensibilisation et le plaidoyer.

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Entrepreneurs, chômeurs ou sous-employés : les jeunes africains face à l’emploi

Jan 01, 21 Entrepreneurs, chômeurs ou sous-employés : les jeunes africains face à l’emploi

Dans la majorité des pays africains (à savoir les Seychelles, la Tunisie, la Libye, le Bénin, les offres d’emploi au  Congo-Brazzaville, le Gabon, l’Afrique du Sud, le Maroc, etc.), avec l’affaiblissement des taux de fécondité actuelle, le nombre de jeunes plafonnera dans les prochaines années. Cependant, ce plafond ne sera atteint que dans vingt ans dans l’ensemble du continent africain. Malgré une tendance à la baisse, la croissance démographique, qui, selon les prévisions de l’ONU, sera de 92 % à l’horizon 2050, rend la question du travail fondamentale pour la cohésion sociale et la croissance, particulièrement en Afrique du Nord.

En effet, les jeunes âgés de 18 à 26 ans y représentent aujourd’hui environ 36 % de la population ; plus de 20 millions de jeunes entrent sur le marché de l’emploi chaque année. Ces jeunes représentent ainsi 23 % de la population mondiale et 42 % de la population en âge de travailler. Les jeunes africains représentent aujourd’hui une proportion croissante de la jeunesse mondiale. Plusieurs pays du continent vont donc entrer dans une fenêtre d’opportunités démographique.

 

   Le chômage des jeunes, une menace pour la stabilité de l’Afrique

Le chômage des jeunes est une véritable bombe à retardement pour la stabilité des États africains. Il est important de rappeler que le taux de chômage en Afrique est des plus élevés comparés aux autres continents.

Selon les projections du groupe de la Banque Mondiale, pas moins de 680 millions d’offres d’emploi au Congo Brazzaville seront essentielles pour répondre à la demande du marché africain sur les 20 prochaines années. Cependant, au rythme actuel, le continent africain ne pourrait créer, sur cette période, que 210 millions de postes.

La crise de l’emploi persistante exige alors des politiques d’emploi beaucoup plus efficaces. Les gouvernements africains ont récemment mis sur pied des bureaux de placement pour aider les jeunes diplômés à intégrer le marché de l’emploi. “Les stages doivent retrouver une véritable utilité pédagogique, en mettant un terme au sous-emploi et en luttant contre les abus”, a ajouté David Malpass, le président du groupe de la Banque Mondiale.

Tandis que plus de 350 millions de jeunes de moins de trente ans sont actuellement au chômage, sans minima social ni indemnisation, la question de l’accompagnement financier des jeunes diplômés est posée.

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Ramadan 2020 : le Conseil français du culte musulman annonce la date du début du mois de jeûne en France

Avr 12, 20 Ramadan 2020 : le Conseil français du culte musulman annonce la date du début du mois de jeûne en France

À seulement dix jours du début du mois de ramadan 2020, le CFCM, le Conseil français du culte musulman a annoncé la date très probable du début du mois béni en France.

Les dates du mois sacré en Islam en France

Alors la communauté musulmane en France se prépare à accueillir le mois béni en Islam, le mois de Ramadan 2020, le président de la République a annoncé le 13 avril dernier, le prolongement du confinement, au moins jusqu’au 11 mai. Ces mesures mises en place par le gouvernement depuis le 16 mars dernier, visent à freiner la propagation de la maladie virale, le Coronavirus. Le 2 avril dernier, le président du Conseil français du culte musulman a fait savoir que le mois de jeûne qui constitue l’un des piliers de l’islam, débuterait certainement le vendredi 24 avril, d’après le calendrier de ramadan 2020 et les calculs astronomiques.
Le président du Conseil, Mohammed Moussaoui, assure « le 24 avril prochain, serait le début du mois de jeûne pour l’année 1441 du calendrier hégirien, selon les calculs astronomiques effectués par des experts. Cette date serait confirmée par l’observation traditionnelle du croissant naissant au sein de la Grande mosquée de Paris, le 22 avril prochain ».
Ainsi, le mois de jeûne et de la prière débuterait le 24 avril prochain et prendrait fin le 22 mai 2020.

Avec les nouvelles mesures mises en place par le gouvernement notamment le confinement et l’interdiction de se rassembler, le président de l’Union des mosquées de France assure qu’il est important de se fonder dans la fixation de la date de ramadan 2020, sur les calculs astronomiques. En effet, avec l’obligation de se confiner, les savants en islam et les Imams ne peuvent pas participer à la traditionnelle observation de la lune naissante afin d’annoncer le début du mois de jeûne. Partisan des calculs astronomiques, le président de l’UMF, explique que dans un avenir proche, cette méthode serait la seule adoptée afin d’annoncer les dates de début et de la fin du mois de jeûne.

La nuit du doute, une observation dans la mesure du possible

La date du début du mois saint sera annoncée le 22 avril, durant la nuit du doute, au niveau de la mosquée de Paris, dans la mesure du possible en mode physique. Puisque le Conseil français du culte musulman veille sur le respect des règles de confinement ainsi que les gestes barrières en vigueur.

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5G : tout ce qu’il faut savoir sur le réseau du futur

Mar 31, 20 5G : tout ce qu’il faut savoir sur le réseau du futur

La 5G, cinquième génération du standard pour la téléphonie mobile, est une technologie- clé (technologie vitalement essentielle pour un secteur industriel, une société humaine, un État), devant permettre à termes des débits internet mobile de plusieurs Gbit par seconde. Celle-ci devrait reposer, en partie, sur les ondes millimétriques. Le réseau 5G s’articule autour de 3 axes de développement:
– La densité : la 5G embarque l’IoT (Internet of Things) et devra alors gérer des millions de connexion ;
– La latence : le temps de latence (laps de temps qui s'écoule entre un stimulus et une réaction) sera divisé par 20 afin de permettre le développement de nouveaux usages numériques comme la télémédecine ou la voiture autonome ;
– Les débits : afin de faire face à la demande croissante de trafic et dans la continuité de réseaux actuels, la 5G devra permettre d’atteindre des débits jusqu’à trente fois, voire quarante fois, plus grands qu’en 4G.

5G : comment ça marche ?

Les éléments clés de la 5G : une exposition alternée ; des faisceaux plus fins ; des bandes de fréquences plus larges ; et les antennes hertziennes orientables vers les usagers.
Le choix d’une bande de fréquence représente toujours un accord entre capacité (caractérisée essentiellement par le débit obtenu) et couverture (définie par la taille de la région où le service est accessible). “Afin d’assurer une bonne couverture, les fréquences basses (désignée également ‘grande bande’ ; entre 40 kHz et 400 kHz) sont privilégiées parce qu’elles permettent, entre autres, d’avoir de bonnes conditions de propagation”, précise Jean-Philippe Bosnet, le président-directeur général du groupe Paritel.
Selon ce dernier, le réseau 5G disposera d’une gamme étendue pour son déploiement : celui-ci pourra bénéficier du spectre alloué pour les réseaux mobiles, principalement les fréquences basses, afin d’assurer une très bonne couverture et se verra aussi attribuer de nouvelles fréquences. Plus les bandes utilisées sont hautes, plus l’exposition devient superficielle. “Il faudra donc un nombre colossal d’antennes pour déployer le réseau 5G en France”, ajoute le PDG de la société Paritel.
Le déploiement des réseaux 5G nécessitera, selon Houlin Zhao, le président de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT), l’installation d’environ 46 % des sites d’antennes supplémentaires par rapport aux réseaux 3G et 4G afin d’obtenir une couverture équivalente. “Il en faudrait même jusqu’à quatre fois davantage afin de couvrir les régions moyennement denses”, ajoute-t-il.

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France : les conseils du CFCM pour le mois de Ramadan

Mar 31, 20 France : les conseils du CFCM pour le mois de Ramadan

Le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) a envoyé jeudi dernier des instructions pour vivre le ‘Ramadan’ en période de confinement. Mohamed Moussaoui, le président du CFCM, a adressé un petit message aux fidèles sous le titre “Préparons-nous à vivre autrement – différemment – le mois saint de Ramadan 2020– 1441”. Ce dernier annonce que les imams turcs, marocains et algériens ne pourront pas, cette année, se déplacer en France pour diriger la prière pendant le mois de Ramadan. Par ailleurs, il a rappelé que le Conseil Français du Culte Musulman avait ordonné, mardi 17 mars, la fermeture de l’ensemble des mosquées avant même qu’Edouard Philippe, le Premier ministre, interdise tout rassemblement (extérieur ou intérieur) de plus de cinquante personnes dans les lieux de culte.
Pour l’instant, rien ne s’oppose au respect de la tradition de la pratique du jeûne. Mais en pleine crise de coronavirus, leurs habitudes (achats quotidiens alimentaires, prières collectives, etc.) et leur quotidien se retrouvent complètement chamboulés, bouleversés. Le CFCM a toutefois appelé les ‘imams’ à tripler d’efforts (des invocations, des récitations du Coran, des interventions écrites ou orales, etc.) afin de les accompagner dans leur vie spirituelle.

Selon les prévisions du Conseil Théologique musulman de France (CTMF), le mois de Ramadan devrait débuter aux alentours du jeudi 23 avril 2020. “La nouvelle lune du mois de Ramadan sera normalement visible le mercredi 22 avril sur l’ensemble du continent américain et sur une très grande partie du continent africain”, précise Anouar Kbibech, le président du CTMF.

<2>hCoronavirus : les fêtes religieuses du mois d’avril auront lieu sans rassemblement

Cette année, le mois d’avril est chargé en fêtes religieuses – Ramadan, Pâques, Pessah… C’était une nouvelle très attendue. Face au prolongement du confinement en France et à l’épidémie de Coronavirus, qui sévit un peu partout sur la planète, Emmanuel Macron, le président de la République, a prévenu vendredi dernier les responsables des principaux cultes (musulman, juif, catholique, etc.) et des associations laïques, que ‘les fêtes religieuses du mois d’avril devront se faire ‘sans rassemblement’. Et ce, pour éviter la propagation du virus. Un stress supplémentaire qui rend la situation d’autant plus dur.
“Ainsi, Emmanuel Macron a averti que ‘les grandes fêtes religieuses ne seront pas vécues comme habituellement”, a renchéri Clavairoly François. Les fêtes concernées sont Pessah pour les juifs, Pâques pour les chrétiens et Ramadan 2020 pour les musulmans.

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